Elguijaronegro

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25 novembre 2005

Deux poèmes d'un ami d'autrefois

J'ai laissé mon front fiévreux

Reposer sur tes hanches douces

Tu as le goût du miel

Et l'odeur de la mousse

Tu es la pluie du ciel

Le serpent de la brousse

J'ai dévoré ta bouche

Et ton instinct farouche

J'ai sculpté ta chair souple

Et cueilli d'un baiser

Les fraises de l'amour

Mais l'amour est mort

Et la joie a passé

Caché dans tes cheveux

Mes mains se sont noyées.

J.A.M. (1969)

°°°000°°°

Soif de ...

Mais comment fais-je pour te chercher

Toi qui sans cesse te dérobe

A mes mains de pauvre affamé

Moi qui ai soif de source vive

Où pauvres sont tes perles de rosée

-

Ma source elle est tarie

Elle était vin

Mais elle est lie

-

Reviens nectar!

Reviens parfum!

Reviens la pluie en mêches blondes

Innonder mon lit!

J.A.M. (1969)

°°°000°°°

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Posté par KNTHMH à 01:22 - Amours - Commentaires [5] - Permalien [#]

Commentaires

  • Tu t’es dérobée dans le poème ! On ne se refait pas hein ! Je te taquine ! En 1969, quelle jeunesse nous avions, Jubilacion ! mais j’espère qu’aujourd’hui tu te sens bien,dans une maturité paisible. Et j’aimerais te souhaiter une santé qui s’améliore sans cesse, avec l’aide du Seigneur et de ses bienfaits de chaque jour.
    Je t’embrasse.

    Posté par alberto, 25 novembre 2005 à 11:55
  • Merci

    de poser quelques mots ici.

    Mais je vais copier-coller ce que j'ai écrit pas plus tard qu'hier ou avant-hier, je crois, dans ce blog:

    "Je pensais être sortie de l'adolescence, eh bien non! pas encore, désolée! plus désolée que vous encore!

    Bien sûr, je ne vais pas y rester indéfiniment coincée, enfin j'espère, surtout pour moi et ma famille, mes proches, ceux qui vivent avec moi et me supportent.

    Mais ça ne sert à rien de tirer comme une malade sur la tige pour me faire pousser, je grandis déjà assez vite, avec beaucoup de craquements, la "mue" n'est pas aisée.

    Donc je dois prendre patience, grande patience, et vous, mes amis, aussi,
    du plus cher au plus modeste.
    Mais j'ai besoin de vous quand même et surtout et à cause de...

    A patient entendeur salut!"

    Déduis-en ce que tu peux.

    Voilà où j'en suis, ami.

    Posté par jubilacion, 25 novembre 2005 à 18:03
  • Oui

    De plus, on ne se refait pas!

    J'ai donné ma vie à Christ, et là ne me suis pas dérobée trop longtemps, à peine 36 ans, un rien quoi!

    J'ai donné mon amour de coeur et de chair et mon engagement à Djam, il y a à peine 33 ans!
    Comme si c'était hier!

    Aux autres avant, ça c'est tout plein d'histoires! Ils se sont souvent dérobés pour vrai dire.
    Et aux autres après, plus possible de se donner entièrement, tu es bien d'accord avec moi!

    Oui, taquinons-nous!

    Posté par jubilacion, 25 novembre 2005 à 18:08
  • Bien sûr. Je suis bien d'accord avec toi.
    Et chacun a son rythme de marche. Lorsque Moise conduisait son peuple, il se mettait au pas des enfants... Les adultes veulent souvent aller plus vite, à leur rythme, et souvent aussi se distancent des plus faibles, des enfants, des adolescents... J'ai toujours été sensible à cette remarque dans la Bible. Et Jésus marche avec nous a notre rythme, comme sur la route d'Emmaüs. Bon courage !

    Posté par alberto, 26 novembre 2005 à 00:24
  • J'apprécie

    Alberto toutes tes petites remarques, elles me font du bien. Merci, j'ai repris un peu courage!
    Et je n'ai pas honte d'aller à mon rythme!

    Bon dimanche à toi

    Posté par jubilacion, 26 novembre 2005 à 18:01

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