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30 juin 2007

Sincèrement escroc! cherche collaborateur gogo

Email privée :LL@yahoo.fr
Rép.cote d'ivoire

Bonjour,

Proposition d'une urgente relation d'affaire,je sais que ce message vous parviendra comme une surprise puisque c'est
necessaire,apprenez que je signe
Mr LL ,Employé de la banque *****
abidjan,République COTE D'IVOIRE .

   De quoi s'agit- il ?

En 1985, un compte a été ouvert dans cette banque par un geologue canadien Greg A. Williams. Dans l'exercice de ma fonction, le
compte a attiré mon attention puisque depuis 2000 il n'a plus fait l'objet d'aucun mouvement financier. Seul et discrètement alors, j'ai commencé mesenquêtes sur le propriètaire du compte pour me rendre compte qu'il a trouvé la mort dans le crash d'un avion Kenyan le long de la côte Ouest Africaine en 1992. D'après les informations que j'ai reçues, il m'a semblé de toute évidence que l'origine et l'existence des fonds ne sont connues que delui seul,raison pour laquelle il est venu les placer dans une banque de mon pays (si loin desa patrie d'origine).

A la dernière mise à jour de l'état du compte,ilest établi qu'il contient un montant de HUITE MILLIONS DE DOLLARDS US (8.000.000$ us).

Après une reflexion soutenue sur la question, j'ai décidé de transferer le compte vers l'étranger avec la collaboration
d'un partenaire confiant qui m'aidera à réquerir ces fonds dans son compte. Si vous êtes ce collaborateur que je recherche, prière vous manifester le plus tot possible pour que l'on démarre le plus vite l'établissement des differentes pièces nécessaires la réussite de l'opération J'ai besoin de ton entière collaboration pour mener a bien cette opération parce que l'administration est prete à approuver le remboursement à n'importe quel étranger qui fournirait des informations nécessaires sur ce compte, informations que je vous founirez immediatement si vous etes capable et disposé à manipuler un montant si important dans la stricte confidentialité et suivant mes instructions et conseils pour nos intérèts communs car ceci est une opportunité de ma vie que je n'aimerais pas rater.

Je vais utiliser ma position et mon influence pouraffecter les preuves légales avant le transfert du fond sur votre compte avec l'attestation de propriété du ministère et du departementd'échange étranger.Vous pouvez aussi venir à Abidjan. COTE D'IVOIRE
  A la fin de cette affaire vous recevez 30% du montanttotal et 70% seront à moi.
S'il vous plaît veuillez me répondre urgent sur mon e-mail privé:
LL@yahoo.fr

Sincèrement votre.

LL

_____________________________

De moi à vous  M. LL:

savez-vous que ce que vous faites-là est puni par la loi sous le nom d'escroquerie? passible d'emprisonnement, procès, amandes?

Comptez-vous attirer beaucoup de gogos de cette manière?

ou espérez-vous avoir l'opportunité de vous faire repérer et arrêter le plus rapidement possible? vous et vos peut-être complices?

N'est-il pas temps de renoncer à ces mails? avant que le "Grand-Mange-Tout" vous broie dans sa gueule?

Votre dévouée, Tah

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29 juin 2007

Sécurité et P2P, condamnation de deux personnes

Deux internautes finalement condamnés pour piratage alors qu'ils avaient été relaxés
La cour d'appel de Paris a condamné des internautes, pour mise à disposition illégale de fichiers sur les réseaux de P2P.

article de: Arnaud Devillard , 01net., le 22/06/2007 à 19h25

L'affaire avait agité un petit moment le monde de la musique. En décembre 2005, un internaute avait été relaxé par le tribunal de grande instance de Paris alors qu'il était poursuivi pour mise à disposition illégale de fichiers musicaux sur les réseaux de peer to peer. Et ce, alors que jusque-là, la justice prononçait la relaxe pour des faits de téléchargement, mais condamnait la mise à disposition. Le 27 avril 2007, la cour d'appel de Paris est revenue à la première interprétation de la loi : l'internaute relaxé en 2005 a été, cette fois, condamné à 5 000 euros d'amende avec sursis, 1000 euros de dommages et intérêts et 500 euros de frais de procédure.

Dans un communiqué sur cette affaire, la Société civile des producteurs phonographiques (SCPP), qui avait saisi la cour d'appel, annonce la condamnation en appel le 15 mai d'un deuxième utilisateur de réseaux peer to peer. Lui aussi avait été relaxé en première instance en dépit du fait qu'il avait mis des fichiers à disposition des autres internautes. Il écope de 1000 euros avec sursis, 1600 euros de dommages et intérêts et doit aussi payer 1200 euros de frais de procédure.

Dans sa communication, la SCPP souligne les commentaires de la cour d'appel sur la méthode utilisée pour remonter à ces deux internautes. Selon l'arrêt, même si les agents assermentés de la SCPP ont recueilli les adresses IP, une autorisation de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) n'était pas nécessaire. La procédure, selon la justice, est donc tout à fait « régulière ». Dans le premier cas, l'agent assermenté s'est comporté comme n'importe quel utilisateur de peer to peer : il s'est créé un pseudo, a utilisé le logiciel, a eu accès à des fichiers partagés et a pu ainsi relever l'adresse IP, « ce que tout internaute pouvait faire ».

La loi Informatique et libertés malmenée

Mais selon un juriste spécialisé dans les questions de droits d'auteur et dans les nouvelles technologies contacté par 01net., il est pourtant « évident qu'il y a un traitement de données personnelles » nécessitant une autorisation de la Cnil. L'IP étant, en effet, considérée comme une donnée personnelle, peu importe le moyen utilisé pour la récupérer (à la main ou au moyen d'un logiciel). Elle a été relevée, extraite parmi d'autres, puis stockée. Selon ce spécialiste, l'argument de la cour d'appel ne tiendrait pas et son arrêt pourrait être remis en cause par la Cour de Cassation.

Le deuxième arrêt poserait lui aussi problème, selon le juriste. Les juges estiment que c'est l'intervention des autorités judiciaires, suite à la plainte de la SCPP, qui a permis l'identification de l'internaute et non la simple récupération de son IP. « En effet, cette série de chiffres ne constitue en rien une donnée indirectement nominative relative à la personne, dans la mesure où elle ne se rapporte qu'à une machine et non à l'individu », estime la cour d'appel. Autrement dit, l'adresse IP n'aurait servi qu'à prouver qu'il y a eu une infraction et à déclencher des investigations. C'est effectivement le FAI qui détient l'identité du titulaire de l'adresse IP et qui ne la fournit que sur demande de l'autorité judiciaire.

Sauf que « si l'IP n'est pas nominative, elle permet quand même de remonter à la personne, analyse notre juriste. La preuve : c'est ce moyen-là qu'on utilise à chaque fois ! C'est même justement le seul moyen... » L'explication de la cour d'appel, citée par la SCPP, contiendrait du coup sa propre contradiction. Une fois encore, cela fragiliserait l'arrêt.

Au final, ces deux arrêts remettent implicitement en cause, selon le juriste, les diverses bornes mises en place par la loi Informatiques et libertés en matière de traitement de données personnelles.

C'est peut-être pour cela que la SCPP communique en particulier sur ces histoires de procédure, d'adresse IP et d'absence d'autorisation de la Cnil. Une manière, pour elle, d'en rajouter après que le Conseil d'Etat eut rejeté la décision par laquelle la Cnil avait refusé d'autoriser la SCPP, la Sacem et la SDRM d'automatiser la lutte contre la piraterie. La juridication administrative suprême avait estimé que « la Cnil a entaché sa décision d'une erreur d'appréciation ».

source

Posté par KNTHMH à 11:04 - Net arnaques et sécurité - Commentaires [3] - Permalien [#]

28 juin 2007

Etre journaliste en Algérie - débat 30 juin 07 Fête de LEZAN

Le samedi 30 juin 2007 à 16h30  Fête de LEZAN

Être journaliste en Algérie

Débat
Avec Mohamed Benchicou et Rina Sherman

Une initiative de Mohamed Benslimane, PCF, Nîmes.

°°°000°°°

15 février 2004. Didier Contant, journaliste indépendant, est victime d'une chute mortelle depuis le balcon d'un immeuble parisien. La police conclut hâtivement à un suicide. Pourtant des interrogations subsistent. Au moment de sa mort, celui qui fut rédacteur en chef de l'agence Gamma était harcelé par des confrères qui faisaient tout pour torpiller sa dernière enquête sur l'assassinat en 1996 des sept moines trappistes de Tibhirine…

°°°000°°°

Le huitième mort de Tibhirine

de Rina Sherman

Préfacé d’Antoine Sfeir
« Devant ce travail colossal, minutieux, on ne peut que s'incliner… »

Éditions Tatamis, Paris, 2007 / Éditions Lazhari Labter & Le Soir d'Algérie, Alger, 2007

Pour plus d’informations sur le livre : http://8e-mort-tibhirine.blogspot.com/

Victime d’une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d’un immeuble parisien alors qu’il s’apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d’un long travail d’investigation sur le terrain à Blida par l’ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).

Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d’éditeurs, d’avocats et d’organisations de droits de l’homme, brandissent le témoignage d’un sous-officier transfuge de l’armée algérienne, tendant à prouver l’implication de l’armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l’accepter.

Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l’homme qu’elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d’amour et la tragédie qu’ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : Il ne faut pas se taire afin que soit respecté l’un des droits fondamentaux de l’homme, celui de la liberté d’expression.

autre article sur le huitième mort de Tibhirine

Posté par KNTHMH à 12:43 - Culture berbère - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 juin 2007

Marre marre et remarre des mails de ce type!

Et maintenant on joue avec nos petits sentiments religieux!

Que le grand "mange-tout" vous emporte!!!

Et dire que des TAS de gogo tombent encore dans le panneau, ça me révolte! cette escroquerie porte le nom d'escroquerie à la nigériane, ne vous laissez pas prendre!

Deux SPECIMEN RECENTS:

Un premier assez long:

NATALYE ROSE <natalyerose2002@yahoo.fr>
Envoyé: Jeudi 13:58A:natalyerose2002@yahoo.fr
Objet:Votre Soeur en Christ Rose

Cher Amis

Je vous salue au nom de notre seigneur Jésus Christ, nous devons adorer notre seigneur Jésus Christ avec tout notre coeur parce que nous sommes destinés â rester sous la protection de son onction, l'obéissance à ses commandements est le but de la vie, qui l'honore sera gardé sous sa main de bénédiction.

Je suis Mme NATALYE ROSE organisation du Koweït. Je suis mariée à M. Poul James qui a travaillé à l'ambassade du Koweït en Côte d'Ivoire pendant neuf ans avant qu'il ne décède dans l'année 2003. Nous avons été mariés pendant onze années sans enfant. Il est mort après une brusque maladie qui a duré seulement quatre jours .

Avant sa mort nous étions tous les deux chrétiens et nous aimions l'un et l'autre, c'est pourquoi après sa mort j'ai décidé de ne pas remarier ou avoir un enfant en dehors de ma maison matrimoniale parce que la bible est contre cela. Quant mon défunt mari était vivant il avait déposé la somme de ($2.500 000.) deux millions cinq cents mille de Dollars Américain dans une Bank ici a Abidjan en Côte d'Ivoire . Actuellement, cet argent est toujours au sein de la société.

Récemment, mon docteur m'a dit que je ne vais pas vivre plus de huit mois à cause d'un cancer. Ce qui me dérange plus que le cancer dont je suis atteinte est l'angoisse au sujet de la récupération et du re-investissement des biens de feu mon époux. Après avoir su mon état de santé j'ai décidé de donner ces fonds à une organisation de charité qui utilisera cet argent de la manière que je vais indiquer ci-dessous. Je veux créer une organisation qui emploiera ces fonds pour créer des orphelinats, écoles et églises, s'occuper des veuves, propager la parole de Dieu et faire en sorte que la maison de Dieu soit maintenue. La bible nous a enseigné de comprendre que " bénie est la main qui donne " . J'ai prise cette décision parce que je n'ai aucun enfant qui héritera de cet argent et les parents de mon mari ne sont pas des chrétiens, je ne veux pas que les efforts de mon mari soient dilapidés par des non-croyants .

Je ne veux pas une que cet argent soit employé dans un chemin diabolique. C'est pourquoi je prends cette décision. Je n'ai pas peur de la mort par conséquent je sais où je vais. Je sais que je vais être dans le coeur du seigneur jésus christ .

Exodes 14 a 14 a dit que " le seigneur défendra ma cause et j'obtiendra ma paix ". Je ne souhaite aucune communication téléphonique sur ce sujet en raison de ma santé et à cause de la présence des parents de mon mari autour de moi. Je ne veux pas qu'ils sachent ce que je fait Avec Dieu tout es possible. Dès que je recevrai votre réponse je vous donnerai le contact de la société ici à Abidjan en Côte d'Ivoire. Je vous enverrai également une lettre d'autorisation qui vous fondera en tant que bénéficiaire actuel de ces fonds. Je veux que vous et les membres de votre église priez toujours pour moi parce que le seigneur est mon berger et je ne manquerai de rien . Mon bonheur est que j'ai vécu une vie digne et chrétienne. Celui qui veut servir le seigneur doit le servir dans l'esprit de la vérité.

Veuillez toujours prier pour votre salut. Contactez-moi sur cette adresse de courrier suivante
(natalyerose2002@yahoo.fr) en retardant votre réponse vous m'obligerez à contacter une autre église ou une autre personne de confiance dans ce même but.

Veuillez m'assurer que vous agirez en respectant les consigne que j'ai énuméré ci-dessus.
J'espérerai recevoir votre réponse très bientôt . Soyez béni par jésus .

Vôtre soeur en Christ,
NATALYE ROSE.

Celui-ci beaucoup plus bref et concis mais néanmoins aussi crapuleux! savez-vous que les réseaux qui utilisent de pareils mails et moyens sont considérés comme associations de malfaiteurs et condamnés comme tels?

Bonsoir très cher(e) aimé(e),

Cela doit être un peu surprenant pour vous,  puisse qu'il n'existe
aucune communication au préalable entre nous. Mais une relation serieuse et durable peut naître entre nous pour que vous puissiez vous pencher sur une situation decisive dans ma vie.
Je me nomme Mme:Hamy Kone fille de Mr:Drissa Kone l'un des plus grand négociant en café /cacao, décédé lors de son évacuation suite à un accident de circulation avec ma mère.

Maintenant le point essentiel de mon introduction à vous, c'est de m'assister à retirer l'héritage que mon père m'a laissé présentement dans une banque de la place. Cet compte est bloquer pour dix ans et ne peut etre debloquer que par transfert vers un autre compte et contient une forte somme d'argent de 9.8 millions de dollars americains et pour des raisons de sécurité mon père a déclaré.
je vous ai contactez pour :
- M'aidiez à faire le transfert de mon argent vers votre compte.
- Facilitiez mon voyage vers vous
- M'aider à investir dans un domaine profitable dans votre pays
Pour cela je prévois 25% des fonds à la fin du retrait pour vous comme
votre récompense personnelle.
Je vous serai reconnaissante  de bénéficier de cette assistance Que Dieu vous garde.

Je vous prie de me répondre sur mon adresse privée : hamy_kone@yahoo.fr

°°°000°°°

autre articles sur le même thème:

http://elguijaronegro.canalblog.com/archives/2007/05/30/5285142.html

http://elguijaronegro.canalblog.com/archives/2007/05/30/5026418.html

http://elguijaronegro.canalblog.com/archives/2006/05/29/1730519.html   

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26 juin 2007

Stage calligraphie arabe 21-22 juillet Paris

Notre association Ishtar organise un stage de
calligraphie le week end du 21 et 22 Juillet 2007, à Paris. Ce stage
sera animé par Mahmoud el Baghdadi, calligraphe, et Mohammed Taleb,
philosophe. Ces deux intervenants proposeront une introduction aux
significations symboliques, ésotériques et philosophiques de l'écriture
arabe et  une initiation à l'art calligraphique arabe. Les inscriptions
sont obligatoires pour participer à cet événement.
Vous trouverez le programme détaillé ci-dessous. Si l'image ne s'affiche
pas ou si vous souhaitez des compléments d'information, vous pouvez
consulter notre site internet
http://www.espace-ishtar.fr/calligraphie.php.
Nous vous serions reconnaissants si vous pouviez diffuser cette information dans votre
structure et dans vos réseaux.
Nous restons à votre disposition pour tous renseignements par mail (espace.ishtar@free.fr) ou par téléphone (01 43 29 33 08).

Cordialement,
L'Equipe d'Ishtar

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21 juin 2007

Le Huitième mort de Tibhirine, émission radio et rencontre-dédicace autour du livre

L'association Connexions Interculturelles (C.I.C.)
a le plaisir de vous convier à l'écoute d'une émission radio et à une rencontre / dédicace autour du livre

Le huitième mort de Tibhirine

de Rina Sherman

Préfacé d’Antoine Sfeir
« Devant ce travail colossal, minutieux, on ne peut que s'incliner… »

Éditions Tatamis, Paris, 2007 / Éditions Lazhari Labter & Le Soir d'Algérie, Alger, 2007

un entretien sur Radio Galère :

Radio GALÈRE - FM 88.4Mhz

Entretien avec Rina Sherman autour de son livre

Le huitième mort de Tibhirine

Avec Jean Tabet et Rachid Nafir

Dans l’émission
Algérie, lutter pour espérer

de Louisa Benazzoul et Aziz Bensadek

Le vendredi 22 juin 2007 de 19h à 20h


Écouter l'émission de Radio Galère sur Internet : http://radio.galere.free.fr/

rencontre-dédicace autour du livre

Le samedi 23 juin 2007, 14h00 - 16h00

93, la Canebière, 13001 MARSEILLE,

Tél. : 04 91 55 39 50

À la maison des associations


image


Pour plus d’informations sur le livre : http://8e-mort-tibhirine.blogspot.com/


4e de couverture

Victime d’une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d’un immeuble parisien alors qu’il s’apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d’un long travail d’investigation sur le terrain à Blida par l’ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).

Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d’éditeurs, d’avocats et d’organisations de droits de l’homme, brandissent le témoignage d’un sous-officier transfuge de l’armée algérienne, tendant à prouver l’implication de l’armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l’accepter.

Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l’homme qu’elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d’amour et la tragédie qu’ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : Il ne faut pas se taire afin que soit respecté l’un des droits fondamentaux de l’homme, celui de la liberté d’expression.

Lien article précédent: http://elguijaronegro.canalblog.com/archives/2007/05/20/5007517.html


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20 juin 2007

PIRATAGE et industrie du disque

L'industrie du disque dit leurs dix vérités aux pirates
La Fédération internationale de l'industrie phonographique (Ifpi) veut tordre le cou à plusieurs idées reçues sur l'échange de fichiers piratés.

Karine Solovieff , 01net., le 01/06/2007 à 18h07

Il y a ceux qui veulent engager un dialogue constructif avec les internautes sur le futur de la musique en ligne, comme le Syndicat national de l'édition phonographique (Snep) avec son site FaceFace.

Et puis il y a l'Ifpi (la Fédération internationale de l'industrie phonographique), équivalent du Snep au niveau international, qui préfère dire leurs dix vérités à ceux qui téléchargent de la musique illégalement ou qui en font leur business.

A l'occasion de la deuxième édition à Hong-Kong de Music matters (la musique c'est important), le président de l'Ifpi a mentionné les « dix vérités dérangeantes sur l'industrie musicale aujourd'hui », dont voici la traduction :

1. Pirate Bay, l'un des porte-étendards du mouvement anti-droits d'auteur, génère des milliers d'euros en publicité sur son site, tout en maintenant sa rhétorique anti-establishment sur la musique libre.

2. Allofmp3.com, le très populaire site russe [qui vend des fichiers MP3 sans DRM et à prix cassés, NDLR], n'a reçu de licence d'aucun membre de l'Ifpi, a été désavoué par les ayants droit à travers le monde et fait l'objet d'une plainte en Russie.

3. Le crime organisé et même des groupes terroristes utilisent la vente de CD piratés pour récolter des fonds et blanchir de l'argent.

4. Les personnes qui téléchargent illégalement n'en ont rien à faire que la musique piratée émane de majors ou de labels indépendants.

5. Moins de chiffre d'affaires pour les labels musicaux veut dire moins d'argent disponible pour miser sur des groupes underground et pousse au contraire à investir sur des valeurs sûres.

6. Les FAI utilisent souvent la musique comme argument publicitaire, tout en facilitant l'échange illégal de musique à grande échelle.

7. Le mouvement anti-droits d'auteur ne crée pas d'emplois, de chiffre d'affaires ni de croissance économique - ce sont principalement des personnes pontifiant sur le monde commercial dont ils ne connaissent pas grand-chose.

8. Le piratage n'est pas lié à un manque de moyens financiers. Le professeur Zhang de l'université Nanjing a montré que les Chinois qui achètent des produits piratés appartiennent à la classe moyenne ou supérieure.

9. La plupart des gens savent que c'est mal d'échanger des morceaux protégés par le droit d'auteur mais ils continueront tant qu'ils ne seront pas contraints légalement à arrêter, comme l'a démontré une récente étude par le groupe australien contre le piratage, le Mipi.

10. Les réseaux peer to peer ne permettent pas de découvrir des nouveaux talents. Ce sont principalement les derniers tubes qui sont échangés.

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19 juin 2007

15 ème anniversaire ORGUE EN BAIGORRY 24 juin 18 h concert


venez nombreux, dimanche prochain, fêter le
Quinzième anniversaire de l’association Orgue en Baïgorry !

Juin 1992 - juin 2007 : quinze ans déjà que quelques idéalistes, vite rejoints par de nombreux autres bénévoles, ont unit leurs forces pour soutenir la création d'un bel orgue, puis sa mise en valeur....

Pour célébrer cette date en musique, nous invitons l'ENSEMBLE BAROQUE DE TOULOUSE, dimanche 24 juin à 18H 

dans la formation suivante :

Laurent Pellerin, premier violon (il est aussi violon soliste de l'Orchestre du Capitole!)
Véronique Delmas, second violon,
Roselyne Heuze, soprano
Christine Genêt, orgue

Ils serviront un très beau programme comprenant des œuvres de
Vivaldi, Purcell, Haendel, Mozart, Bach etc...
un  véritable feu d'artifice musical !

Par ailleurs le concert sera suivi à 19H30 d’un repas en commun au restaurant Juantorena (tout à côté de l’église de Baigorri) : il est vivement conseillé de réserver à l’avance en téléphonant au 05-59-37-40-78. (ou en écrivant à l'adresse :    restaurant.juantorena@wanadoo.fr   )

Vous pouvez bénéficier du menu servi aux musiciens à prix préférentiel si vous réservez avant mercredi, en vous présentant comme "accompagnateur du concert" (réservé aux adhérents). Bien entendu vous pourrez aussi manger à la carte ou choisir un autre menu.

Nous vous rappelons que, pour joindre l’utile à l’agréable, notre association tiendra le jour-même à partir de 14H sa dernière réunion d’organisation du Festival de Basse-Navarre, réunion ouverte à toutes les personnes désireuses de donner un coup de main et durant laquelle nous essayerons d'établir les plannings de chacun (à la salle du rez-de-chaussée de la Mairie). (c'est aussi une piqure de rappel pour ceux qui n'auraient pas encore renvoyé à Anne-Marie Muyard la fiche indiquant leurs disponilibités: merci d'y penser avant le 20 juin)

Tarifs du concert 10€ / 7€/ entrée libre pour les moins de 16 ans      
Renseignements billetterie : Office du Tourisme St Etienne de Baïgorry  08-10-75-36-71
(attention l'Office de Baigorri est fermé les 23 et 24 juin, mais les renseignements téléphoniques sont possibles ces jours là)

Posté par KNTHMH à 06:33 - Musiques, spectacles, expos - Commentaires [0] - Permalien [#]

13 juin 2007

PIRATAGE: la chasse est ouverte, take care!

Le Conseil d’État autorise la mise en place de dispositifs qui détecteront, à leur insu, les internautes mettant à disposition des fichiers musicaux sur les réseaux peer-to-peer. Au-delà de 50 fichiers partagés toutes les 24h, ils seraient contrôlés.

extrait de l'article de C. Guillemin

Surveillance accrue au-delà de 50 fichiers mis à disposition

Leur proposition initiale prévoyait que la mise à disposition de 50 fichiers musicaux, pendant une période de 24 heures, entraînerait un simple message d'avertissement. Une étape aujourd'hui supprimée.

Au-delà de 50 fichiers, le dispositif passe à un niveau de surveillance supérieur: l'internaute repéré fait l'objet d'un «contrôle renforcé» pendant 15 jours. Au terme de cette période, les internautes ayant gratuitement mis à disposition de tiers entre 500 et 1.000 fichiers musicaux «ont vocation à faire l'objet de poursuites devant le juge civil». Ceux ayant mis à disposition plus de 1.000 fichiers sont «susceptibles de faire l'objet de poursuites pénales».

La SCPP nous a précisé que les amendes, ou dommages et intérêts, sont de l'ordre de 5.000 euros dans les affaires de piratage musical déjà jugées (hors frais d'avocat). Dans le cas d'une procédure civile, la somme est versée aux sociétés d'auteurs. Elles réclament des dommages et intérêts en général à hauteur de 2 euros par fichier musical. Dans le cas d'une procédure pénale, une amende est payée à l'État. Elle peut atteindre théoriquement 500.000 euros, mais reste donc en pratique 100 fois moins élevée.

Tous les fichiers ne seraient pas surveillés, puisque sera utilisée une base de données de 10.000 titres musicaux sélectionnés par les sociétés d'auteurs dans leur catalogue, et réactualisés par tranche de 10% tous les mois.

Une base de 10.000 titres musicaux

Les opérations de surveillance seront confiées à des agents assermentés exploitant un ou plusieurs logiciels, couplés à la base de données. Ces programmes sont paramétrés pour rechercher les échanges de fichiers réalisés sur quatre principaux réseaux P2P (a priori : eDonkey, Kazaa, BitTorrent et SoulSeek).

Ils se connectent sur un réseau P2P en se présentant comme un utilisateur, et traquent les fichiers musicaux contenus dans la base. Une fois ces fichiers trouvés, ils collectent les adresses IP des internautes les proposant. Un rapport détaillé fournira ensuite les adresses de ceux mettant à disposition des volumes conséquents.

Les premiers chiffres de l'adresse IP permettent de retrouver le FAI, lequel sera contacté pour qu'il transmette l'identité d'un pirate dans le cadre d'une procédure judiciaire, bien entendu.

SOURCE

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Cette nouvelle requête pourrait est semblable à la première, retoquée par la CNIL. Elle prévoit un système de surveillance sur 10 000 fichiers. Il intégrera par exemple les titres les plus populaires de Madonna, Johnny ou l'intégrale des Musclés et évoluera en permanence, au gré des sorties de singles.

"Bande organisée"

Les internautes qui proposeront plus de 50 de ces titres au téléchargement seront automatiquement placés sous surveillance, dans une phase dite de "calibrage/ciblage", pour une période de 15 jours. C'est pendant ces deux semaines que tout se jouera. Si l'internaute sous observation met à disposition plus de 500 fichiers, il se retrouvera devant la justice civile. Concrètement, elle le condamnera à payer des dommages et intérêts. Si, pendant cette phase, il met plus de 1000 fichiers à disposition, les choses se corsent : c'est la justice pénale qui s'occupera de lui. Avec des peines jusqu'à 3 ans d'emprisonnement et 300 000 euros. Et respectivement 5 ans et 500 000 euros si les méfaits sont accomplis en "bande organisée".

Le système suivra les internautes à la trace grâce à leur adresse IP, une séquence de chiffre qui les identifie sur Internet. S'il sont poursuivis, leur fournisseur d'accès devra donner les coordonnées personnelles qui y correspondent.

Contrairement à ce qu'on a pu parfois lire dans la presse, c'est bien les internautes qui mettent à la disposition des autres les fichiers et non ceux qui téléchargent qui seront traqués par le système. La frontière entre les deux peut être ténue car dans la plupart des logiciels de peer-to-peer, dont c'est le principe même, un fichier téléchargé est automatiquement mis à la disposition des autres internautes sauf à modifier ce paramétrage par défaut.

La décision du Conseil d'Etat n'est pas un désaveu total pour la CNIL qui note que l'autorité "a reconnu l'illégalité du procédé d'envoi de messages pédagogiques". Sous cette jolie appellation, se cachaient des messages de menace que souhaitaient envoyer les éditeurs à tous les pirates pris en "flag" par le système, même ceux ayant partagé moins de 50 fichiers. Au mois d'avril, l'envoi de tels messages à des personnes ayant téléchargé illégalement le jeu vidéo Call of Juarez avait déclenché un tollé, y compris parmi les avocats.

extrait de l'article de Olivier LEVARD - le 10/06/2007 - 16h58

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Le Conseil d'État valide la traque automatisée des téléchargements illégaux de musique sur les réseaux peer-to-peer. La plus haute juridiction administrative française vient d'annuler ce mercredi 23 mai une décision de la Cnil (1) datant du 18 octobre 2005. La commission avait alors rejeté la demande de quatre sociétés d'auteurs et de producteurs de musique pour renforcer la lutte contre le piratage par internet.

Ces sociétés souhaitaient mettre en place sur réseaux P2P des dispositifs «permettant la détection automatisée des infractions au code de la propriété intellectuelle et l'envoi de messages de sensibilisation aux internautes».

Dans sa décision, le Conseil d'État refuse, comme la Cnil, que soient envoyés des messages de sensibilisation aux internautes. Mais, en revanche, il valide la mise en place de systèmes automatisés de surveillance des téléchargements sur réseaux P2P, estimant que ces dispositifs ne sont pas disproportionnés au regard de l'étendue du phénomène du piratage en France.

23 mai 07 rédaction de Znet France (extrait d'article)

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Extrait d'article d'Estelle Dumout
Les internautes pourraient bientôt recevoir des messages de prévention contre le piratage dans leur boîte e-mail. Selon des projets de décret et d'arrêté que s'est procuré le quotidien Les Echos, le gouvernement a déjà planché sur la question. Son objectif: créer une nouvelle obligation pour les fournisseurs d'accès internet (FAI), d'informer leurs clients au sujet de la contrefaçon et du téléchargement d'oeuvres protégées.

Actuellement, les FAI n'ont qu'une seule contrainte: faire apparaître la mention «La piraterie nuit à la création artistique» sur leurs publicités vantant la vitesse de téléchargement permise par le haut débit. Cette obligation date de 2004 et de la Charte que les FAI ont signée avec les ayants droit de la musique. Le gouvernement désire aujourd'hui qu'ils fassent plus, en envoyant au moins deux fois par an, un message de prévention par e-mail, révèlent Les Echos.

Son contenu: il rappellerait que le téléchargement ou la mise à disposition d'oeuvres protégées via internet est interdite. Et mentionnerait les sanctions auxquelles s'exposent les contrevenants: «Cette violation est passible de condamnations civiles et de sanctions pénales.»

SOURCE

Posté par KNTHMH à 12:05 - Net arnaques et sécurité - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 juin 2007

Concert Dan Inger

Le Quatrième, nouvel album de Dan Inger, est co-produit et co-écrit en partie par la romancière Alice Machado et le journaliste Yann Lavoix (France2 / RMC). Cet opus marque un retour à la chanson française, en gardant toutefois un clin d’œil aux origines de l'artiste.

Acoustique et intimiste, avec une base de quatre musiciens sans batterie tel que sur scène, il a comme une dualité entre la sensualité chaude et hautaine d’une brune latine, et le charme d’une blonde américaine, dont le pied en talon aiguille marque sa présence sur le carrelage d’une taverne de Lisbonne. Il sent le fer brûlant des cimetières de « Cadillac » et la sueur sur un bandonéon, il a l’intimité d’un vieux piano sur des chansons où on entend presque le ventilateur au plafond. Il est comme la vie d’un homme, entre rires et larmes, entre violons et violences.

Concert le mardi 26 juin
au Sentier des Halles
20 H
50 rue d’Aboukir 75002 Paris
Billetterie réseaux habituels
Infos et réservation au 01.42.61.89.96

Titres en écoutes sur :
http://www.myspace.com/daninger

L'agenda complet avec concerts, articles de presse a paraître, interviews radios et télévision sur : www.myspace.com/daninger

Points de vente de l'album :

- Librairie Edition LANORE 6 rue Vaugirard 75006 PARIS  tél. : 01 43 25 66 61

- Au Belvédère 3 avenue Jean-Jacques Rousseau 94500 CHAMPIGNY SUR MARNE

- Sur les lieux de concerts

Vous pouvez aussi commander "Le Quatrième" au prix unitaire de 15 euros

plus 3 euros pour les frais d'envoi (pour 1 ou 2 disques),

en envoyant votre chèque délivré à l'ordre de "Dan Inger" à :

Production Dan Inger 20 avenue de La Fontaine 77330 Ozoir la Ferrière

Pour tous renseignements complémentaires,  contacts ici

autres articles sur Dan Inger :

http://zapatosardientes.canalblog.com/archives/2007/05/10/4903346.html

http://zapatosardientes.canalblog.com/archives/2007/01/07/3563037.html

Posté par KNTHMH à 00:46 - Musiques, spectacles, expos - Commentaires [0] - Permalien [#]
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