13 février 2007
Pour la St Valentin!
je me presente je suis le poete ahcene mariche j ai deux recueils de poésie sur le marché et bientot j editerai mon recueil en france.
je vous envois mon poeme qui s'intitule saint valentin que vous pouvez diffuserà l occasion d ela saint valentin prochaine
ce poeme saint valentin existe maintenant en 10 langues.
ahcene mariche le poete
site web http://ahcenemariche.free.fr
http://ahcenemariche.free.fr/wordpress/
tel 00 213 71 50 32 63
Saint Valentin (version française)
Vivement le quatorze février,
C’est la fête des amoureux !
Chacun le vit en aventurier,
En compagnie de l’allié bien heureux,
C’est devenu des lors coutumier,
Chez Valentin et Valentine tous deux.
********
Chacun d’eux, empruntant son chemin,
A la recherche d’un objectif.
Ils finiront par trouver un dessein
Qui prouvera l’amour décisif.
Jeunes et vieux, dans le même bain.
Poussés par ce vent attractif
Et sérieusement touchés par le chagrin.
*******
Pour en cueillir des fleurs,
Nous dégringolons les prairies.
Tous, nous sèmerons dans les cœurs,
La tendresse, point de jalousie.
L’amour est un bienfaiteur,
La guerre n’est que tragédie.
********
Combien de siècles se sont écoulés,
Que l’histoire, à présent, a réunis.
Ils sont, au fond de l’amour, plantés,
Epris, ils ont fait l’objet d’un récit ;
Combien de cas pareils, éprouvés,
Que nos mémoires relatent en série.
********
Antar et Abla sont un conte,
Chabane et Dhrifa Oujajih aussi.
De Qeïs et Leïla, on raconte,
Ainsi que de Roméo et Juliette unis.
Que Said et Hizya ne déchantent,
Symbole des nomades en furie.
Quant à l’histoire toute récente,
C’est bien celle de Fadhma et L’Hesnaoui.
Celle d’Ahcène et Zivka représente
Un mythe naissant ces jours-ci.
********
L’histoire de Van Gogh est légendaire,
Il ne s’est jamais produit de pareille.
Il se croit tellement déplaire,
Que sur lui, sa bien aimée ne veille.
Une fois ses requêtes ne sont plus salutaires,
Il décida de trancher son oreille.
********
Chacun formule des vœux préférés,
Le choix pour eux n’est guère difficile.
Quant à moi mes frères, je suis troublé,
Qui peut me servir de témoin utile ?
Toute chose sur laquelle mon regard s’est posé,
Se métamorphose de suite et devient futile,
Ou bien, à mes yeux, s’avère insensée!
******
J’ai trié avec soin des merveilles,
Que j’ai destiné à ma bien aimée.
Dans une main, une fleur sans pareille,
Avec l’autre, quelques vers que j’ai rimés.
Sur du papier, je claquerai sa beauté vermeille,
Avec de l’argile, je ferai son portrait.
Sur ses genoux, je viderai ma corbeille,
J’ai des choses à dire, le temps me le permet.
Mon amour, je l’étalerai en plein soleil,
En scénario, je l’adapterai,
Et nos rôles ne seront que merveilles !
*********
C’est le quinze Février,
Nous sommes rentrés dans l’histoire.
On est à présent identifié
Et doté d’un nom évocatoire,
Ce qui était dans l’ombre est maintenant étalé,
Ayez Ahcène et Zivka en mémoire.
*******
Je te prie Saint Valentin
Je te prie Sainte Valentine
Je te prie, toi Qeïs,
Je te prie, toi Leïla
Je te prie, toi El Hasnaoui.
Je te prie, toi Fadhma
Je te prie, toi Said,
Je te prie, toi Hizya
Je te prie, toi Chabane,
Je te prie, toi Dhrifa,
Je te prie, toi Roméo
Je te prie, toi Juliette.
Nous nous joignons à vous,
Epargnez-nous le ridicule.
Vous avez souffert beaucoup,
A présent, nous aussi, on brûle.
On est montré du doigt tel un loup,
Qui dirait un criminel ou une crapule.
Du pan de votre manteau, couvrez-nous,
En vous, les bénédictions pullulent.
De grâce, de grâce, protégez-nous,
Que de Baraka, votre âme dissimule.
sidi valentin( version kabyle)
D rbaatac di Furar,
D tamaghra n wid yemhemalen
Yal wa d akken att-yedder
D win d ttin aazizen
D lâada seg wass-mi yedder
Valentin d Valentine
***
Yal wa s anda yerra
Yal wa ghef ig-ttnadi
Ad afen merra taghawsa
Yiss ar ad begnen tayri
Ilemzi, amghar yedda
Ihuz-iten akk ubehri nni
Ihuz-iten akk uhulfu nni
*#*
Si iâarqab akk neffegh
Ad n-awit tizedjigin
Deg ulawen merra a nezraâ
Lhub ad n-ttut tismin
Lehmala degs nfaâ
Lguirra d ayen ur nemâin
*#*
Achal d lqarn iâadan
Amezruy ijemaâ-iten-id
Deg ubrah n tayri ressan
Mhemalen nebder-iten-id
Achal d taqsit i yedran
Naâya nesfruri-tent-id
*#*
Hkan-d ghef Antar d Abla
D Caaban d Drifa Ujajih
Hkan-d ghef Qeys d Leyla
Rnan-d ghef Romeo d Juliette
Ur netsu Saâid d Hiziya
D taqsit id- yewwin jjih
Ger Lhesnaoui d Fadhma
Ma d taqsit n wass-a d tajdhit
Ger Hsen d Zivka
Ussan-a is-gezmen timit
*#*
Vincent Van Gaugh mechur
Laâmer tedhra teqsit-is
Iwala iman-is mehqur
Mi tugi tmaâcuqt-is
Yeâya degs yessutur
Yekker igzem amezzugh-is
*#*
Yal wa d acu yehda
Isehl-as uxtiri
Nek ayatma aawqagh
D acu ara yilin d inigi
Yal lhadja muqlegh
D ayen ttebghigh ur telli
Ur iyi-teccur tit madhi
*#*
Achal n lehwayedj i xtaregh
Yisent ar taâzizt ad arzugh
Tawardett deg ufus ad t-dmegh
S wayed d asefru ad s-arugh
Zzin-is ghef lkaghed ad t-id-begnegh
Talgha-s, stalaght ad t-bnugh
Deg irrebi-s ad s-ten-sersegh
Mazal zmam ad t-arugh
Taryri-w akk ad tid-feslegh
Ayi d-yegri ussaru ad t-aanugh
Nek yides ar a t-laabegh
Nek yides ar a t-metlegh
*#*
D xemestac di Furar
Amezruy ifat nekcem
Nughal nettunebdar
Ass-a yugra-yagh-d yisem
D uffir m ad ass a yedher
Cfut ghef Zivka d Hsen
*#*
Laânaya-k a Sidi Valentin
Laânaya-m a Lala Valentine
Laânaya-k kecini a Qis
Laânaya-m kem -ini a Leyla
Laânaya-k a Lhesnaoui
Laânaya-m kem a Fadhma
Laânaya-k kec a Saaiyed
Laânaya-m kem a Hiziya
Laânaya-k kec a Romeo
Laânaya-m kem a Juliette
Aqlagh nerna-d ghur-wen
Ur agh ttehecimet ara
D ayen yedhran yidwen
I yid-negh yedhra ass-a
Sewaâden agh s udhad am uccen
Am akken d timenghiwt ay nengha
Sburet-agh s ucedhadh-nwen
Tetchurem d lbaraka.
Ahcene Mariche
retrouvez ce poème sur son blog
27 décembre 2006
(Sans titre)
jeu séquence émotion
je sais quand ses mots sont pour moi
je sèque anse
sec
s
-
moi la fille du verbe
et de l'aisance
sens
s
-
ne pas se tromper
de
s
de
x
-
s'enrouler comme
et autour
O
-
SANS
ou
avec
-
mais
toujours
élégamment
-
danse
dense
dans
s
°0Ô0°
°0O0°°0O0°°0O0° °0O0°°0O0°°0O0°
contresens
centré
sans trait
Tah
15 novembre 2006
Si tu no vuelves
Si tu ne reviens pas
s'assècheront les mers
et j'attendrai, tapie
au coeur de ma mémoire
Si tu ne reviens pas
sans volonté sans force
je guetterai ici
l'horizon sans répis
Si tu ne reviens pas
il n'y aura plus que deserts
là où le parfum frais
de notre amour s'exhalait
si profond, infini
là où le vent des nuits calmes
ensemençait ma terre
lorsque tu me désirais, moi si belle
Je suis là mon amour, ne me vois-tu pas?
Peut-être chaque soir
une trait d'union
scintillant
dans le noir
Mais
qui te contera
ce que je fais,
ce que je suis,
seule, là, sans toi?
Ah si tu ne reviens pas
Que vais-je devenir?
Il n'y aura plus de vie!
Il n'y aura plus d'espoir
Non, plus de lendemain!
Je ne serai plus rien!
J'irai sans but
je boirai ma tristesse
comme une pluie sans fin
Oh j'étais tellement douce, paisible, radieuse
lorsque tu m'aimais
et cet amour si grand si beau
pourquoi s'est-il éteint?
L'étoile peut-elle mourir
devenir raide et froide?
Je cherche ton parfum partout
ce parfum qui n'appartient qu'à toi
qu'à nous
Adaptation KNTHMH
27 octobre 06
inspiré par
"Si tu no vuelves"
(cancion Miguel Bosé)
Si tú no vuelves, se secarán todos los mares
Y esperaré sin ti
Tapiado al fondo de algún recuerdo
Si tú no vuelves, mi voluntad se hará pequeña
Me quedaré aquí
Junto a mi perro espiando horizontes...
Si tú no vuelves, no quedarán más que desiertos
Y escucharé por si
Algún latido le queda a esta tierra
Que era tan serena cuando me querías
Había un perfume fresco que yo respiraba
Era tan bonita, era así de grande, y no tenía fin....
Y cada noche vendrá una estrella a hacerme compañía
Que te cuente como estoy que sepas lo que hay
Dime amor, amor, amor....estoy aquí, ¿no ves?
Si no vuelves no habrá vida no sé lo que haré...
Si tú no vuelves, no habrá esperanza ni habrá nada
Caminaré sin ti, con mi tristeza bebiendo lluvia...
Que era tan serena cuando me querías
Había un perfume fresco que yo respiraba
Era tan bonita, era así de grande, y no tenía fin....
Si Tu No Vuelves - Amaral & Chetes
Video sent by psyque
14 novembre 2006
Speranza
Speranza où vas-tu
Seule, triste et abandonnée?
Regarde-moi:
Speranza, il faut me croire :
Je n'ai pas voulu te faire de mal
Je t'en supplie comprends-moi!
Je veux t'expliquer, je veux te détromper!
Speranza, je t'assure
Je ne suis rien ni personne sans toi,
Toi, tu resteras toujours l'ange de mes rêves
Je viens ici, suppliant,
pardonne-moi,
si je t'ai trahie,
ce n'étais pas mon intention,
Enterre ma faute,
et ta douleur
en ton coeur,
Mais ne pars pas, non jamais,
Ne m'efface pas de ton souvenir,
s'il te plait!
Insupportable
découvrir
ce vide dans tes prunelles
Que dévore un brasier
Surnaturel.
Tu t'enfermes dans un lieu secret,
Dans un monde de rêve,
Est-ce vraiment en raison
De ma stupidité?
S'il te plait, Speranza
ne me quitte pas!
Adaptation KNTHMH
d'une chanson d'Enrique Iglesias
(Esperanza)
27 octobre 06
En souvenirs d'évènements réels et fortement marquants
15 septembre 2006
L'amour seul, oui
"l'amour seul nous transforme"
Pour ma part, j'ai fêté 33 ans de mariage et vie commune cette année. Oh bien sûr, le long chemin vécu n'est pas constemment pavé de roses, ce n'est pas toujours la félicité, c'est souvent dur il faut le dire, l'amour est un chemin étroit mais qui ouvre sur l'infini. Oui, je peux l'affirmer pour l'avoir expérimenté, seul l'amour nous transforme! et permet que l'amour éprouvé pour un tel, pendant un moment donné, et qui a fait qu'on se donne en vérité a cet autre, puisse se renouveler et durer, perdurer malgré toutes les viscicitudes et les problèmes inévitables rencontré au cours d'une vie commune.
23 novembre 05
_________________________________
l'amour est merveilleux lorsqu'il est librement partagé.
On ne peut emprisonner personne dans un amour.
Tant j'ai voulu que d'autres m'aiment qui ne m'aimaient pas, rien n'y fit, ni poèmes, ni cris, ni pleurs, ni supplications, ni prières, ni menaces. Rien.
Mais, bon, on peut toujours espérer contre toute espérance!
9 décembre 05
___________________________________
Aimer ?
C'est pleurer, c'est hurler
c'est se débattre dans la nuit la plus totale
la bouche pleine de terre, le coeur percé
abandonné de tous renié par chacun
les yeux noyés de larmes
et se lever
et croire en l'autre, en tout autre et AUTRE,
en SOI
et tout faire pour que l'autre vive
et soit heureux
quel qu'en soit le prix à payer
et le prix c'est mourir à ses propres projets
ou "visions" des choses et de la vie
du là et de l'au-delà
du maintenant, de l'ici, du toujours et du jamais
des possibles et des impossibles
aller jusqu'au bout de soi
pour pouvoir connaître qui est soi
accepter qui est soi
et vivre avec ses limites et celles des autres
c'est accepter ses limites et celles des autres
les aimer ces limites pour en faire des leviers
propres à soulever l'univers
c'est entrer ici et maintenant dans l'éternité
et l'union parfaite en dépit des circonstances et des apparences
c'est s'ouvrir d'une façon illimitée
et demeurer ouvert
(souvent le coeur à vif, "lou cor minjat", comme dévoré par les charognards)
aimer c'est se donner sans bornes
mais c'est surtout se recevoir d'abord
d'un autre, des autres
c'est accueillir, accepter, respecter
c'est respecter la liberté de l'autre
jusqu'à en mourir
mais sans ôter la vie
Aimer c'est respecter la vie, toute vie,
celle des autres et surtout celle de soi
c'est comprendre qu'en dépit des circonstances et des apparences
le fait d'être vivant est un cadeau GRATUIT
pour soi
et le fait qu'on soit cadeau GRATUIT pour l'autre,
pour TOUT AUTRE!
aimer c'est apprendre à être PAUVRE
et à TOUT recevoir de l'autre, oui
TOUT
avant de vouloir donner
pour pouvoir espérer donner...
ensuite, un jour, maladroitement peut-être
J'ai énormément reçu de toi,
peu importent les jours
les heures, le temps
les mois ou les années
ou les secondes
j'espère t'avoir un peu donné
j'espère que tu as su ou pu recevoir
peu importe alors les questions restant sans réponse,
qu'elles fassent partie du paysage ou du parcours du combattant,
censé procurer tant de plaisir
à l'être qui souhaitait être épaulé
mais a dû indéfiniment se débattre seul
contre toute paroi
ou dans le vide
malgré la "présence" d'un aimé ou d'un soi-disant-aimant
immobile, sourd et aveugle à ses côtés
le regardant se débattre, pris au piège
de ses limites et incapacités momentanées
aimer c'est rester attentif et présent, oui PRESENT à l'autre
C'est tout accepter et TOUT ESPERER
danse contre danse, chant contre chant
Tah, le 14 septembre 06
Aimer à perdre la raison...*
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde
Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
*texte extrait d'Aragon
11 avril 2006
Toujours...
Mon Maître, l'humble et doux Yeshua, respecte les femmes!
Il n'y a pas d'ambivalence en Lui.
Il est unifié, il vit du Père et le Père vit en Lui.
Un (e) ami (e) est un humain, en chemin peut-être, en chemin sûrement, mais qui se perd peut-être dans les méandres du chemin!
Il n'est de pleine Lumière qu'en Dieu et en Christ!
Si tu prends une humanité, un homme ou une femme comme "enseignant", regarde non pas le doigt qui te montre le Seigneur, mais le Seigneur qui est au bout du chemin, à la fois si lointain, et si proche, qu'il te porte lorsque tu es trop fatiguée!
Et qu'il te souffle de chastes et brûlants "je t'aime" à l'oreille de ton coeur lorsque tu faiblis et tombe (de ses bras!) pour choir dans la boue de tes doutes, de tes peurs, de tes errances et trahisons diverses.
Il n'est qu'un SANG! Celui qu'il a donné pour toi, pour que toi vives, libérée!
Souviens-toi et comprends! Courage!
Tah
So! So!

Cycles...
14 février 2006
Amour...toujours...

Coeurs et amours de libellules...
(photos: linternaute.com)
Le fait que la position d'accouplement de bon nombre de demoiselles (libellules à l'abdomen fin et allongé, paré de couleurs chatoyantes) prend une forme si romantique pour nous, les humains, n'est bien sûr qu'un pur hasard !
En fait, avant de partir à la recherche d'une femelle, le mâle transfert son sperme de l'extrémité de son abdomen à un réceptacle situé à l'avant de ce dernier. Lorsqu'il rencontre une femelle, le vol nuptial peut commencer : en tandem, monsieur remorque sa dame qu'il tient par la nuque au moyen des crochets qu'il possède au bout de son abdomen.
Lorsqu'il est prêt, le couple se pose, la femelle recourbant son abdomen vers le réservoir de sperme du mâle : ils forment ainsi le fameux cœur de libellules. (le mâle, au dessus, tenant la femelle par la nuque, avec les crochets situés au bout de son abdomen. La femelle, en dessous, qui a recourbé son abdomen vers le réceptacle situé à l'avant de l'abdomen du mâle.)
C'est dans cette position que l'on appelle la roue, et souvent en plein vol, que la femelle se féconde en ramassant avec son abdomen le sperme du mâle contenu dans son deuxième segment abdominal. Par la suite, la femelle va pondre ses oeufs dans l'eau ou sur un morceau de bois flottant pour être sûre que les larves tomberont dans l'eau.
libellules? entrez dans ce diaporama

La reproduction de l'Agrion au corps de feu (Pyrrhosoma nymphula)
25 novembre 2005
Deux poèmes d'un ami d'autrefois
J'ai laissé mon front fiévreux
Reposer sur tes hanches douces
Tu as le goût du miel
Et l'odeur de la mousse
Tu es la pluie du ciel
Le serpent de la brousse
J'ai dévoré ta bouche
Et ton instinct farouche
J'ai sculpté ta chair souple
Et cueilli d'un baiser
Les fraises de l'amour
Mais l'amour est mort
Et la joie a passé
Caché dans tes cheveux
Mes mains se sont noyées.
J.A.M. (1969)
°°°000°°°
Soif de ...
Mais comment fais-je pour te chercher
Toi qui sans cesse te dérobe
A mes mains de pauvre affamé
Moi qui ai soif de source vive
Où pauvres sont tes perles de rosée
-
Ma source elle est tarie
Elle était vin
Mais elle est lie
-
Reviens nectar!
Reviens parfum!
Reviens la pluie en mêches blondes
Innonder mon lit!
J.A.M. (1969)
°°°000°°°
CounterData.com
the biggest loser Counter
28 octobre 2005
Djam
Il était assis, toujours à la même place, penché sur un ouvrage qu'il ne parvenait pas à achever;
j'étais la Passante, celle dont le regard glisse pareillement sur les choses et les hommes.
Rien ne distinguait Djam de ses semblables, ni même de sa rue!
Mais un jour, je lui parlai...
Il jetta son ouvrage désormais inutile et m'ouvrit grand ses bras!
Tout en moi s'appaisa...
l'esquif trouvait enfin son môle.
Djam, mon âme, ma douceur, ma force!
La joie insolente qui coule dans nos yeux,
rien ne pourra la tarir.
Se lève la tempête?
Nous saurons la braver!
17 Mars 78 (pour Djam)
18 septembre 2005
Mort-Espoir
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(Feuillets d'un carnet oublié...retrouvé...)



















